Skip to main content Skip to Navigation Skip to Footer
page banner image

La parentalité : À quoi VOUS attendez-vous?

Meagan Sergerie IA, BScInf.

Si vous prévoyez une grossesse ou si vous attendez déjà l’arrivée d’un nouveau-né, félicitations! Un nouveau chapitre s’ouvre devant vous. Vous attendez probablement avec impatience le plus récent ajout à votre famille. Vous pouvez déjà imaginer votre petit et votre vie en tant que parent. Mais en réalité, à quoi ressemble cette image?

Vos amis et les membres de votre famille doivent déjà être en train de vous parler du voyage passionnant à venir. Mais qu’en est-il des cahots et des bosses sur le chemin de la parentalité? Toutes les mères rêvent du bébé qui ne pleure pas et qui dort toute la nuit, d’une maison impeccable, de repas parfaits et de la cape bien repassée de « super maman ». Mais la parentalité, bien que très gratifiante, est difficile et ne correspond pas toujours à ce que nous attendons.

Vous et votre partenaire aurez à vous adapter à votre vie de parent. Il peut être plus difficile que prévu de jongler avec les exigences de nouveaux rôles, de la prise en charge d’un nouveau-né et des travaux ménagers, et avec toutes les autres exigences de la vie. La grossesse est aussi suivie d’une ruée de changements hormonaux. Cela peut faire en sorte que les nouvelles mamans deviennent tristes ou en larmes devant des choses qui normalement ne leur font pas ressentir ces sentiments.

En fait, la plupart des mamans vivent des changements d’humeur dans les deux premières semaines après la naissance de leur bébé. Ceci est généralement connu comme le « syndrome du troisième jour » (baby blues) et il peut ajouter au défi d’être une nouvelle maman. Saviez-vous que les blues peuvent survenir à tout moment pendant votre grossesse ou dans la première année après l’accouchement? ... C’est vrai! Et l’expérience de chaque maman est différente. Ce qui est important, c’est de demander de l’aide si les choses ne retournent pas à la normale.

Maintenant, vous vous demandez probablement ce que vous pouvez faire si vous commencez à vous sentir ainsi. Et la réponse est : prenez bien soin de vous. Il n’est jamais trop tôt pour planifier les soutiens dont vous aurez besoin lorsque le bébé arrivera. Il peut tout simplement s’agir d’un membre de la famille ou d’une amie qui sera là pour vous soutenir dans cette transition.

Ensuite, acceptez l’aide de vos proches lorsqu’elle vous est offerte. Ils offrent de vous aider, car ils aimeraient bien être là pour vous et votre petit.

Surtout, ne soyez pas dure envers vous-même (la super maman n’existe pas vraiment). Avoir un plan en place peut aider à réduire le stress. Des moments de repos, du temps pour soi, une saine alimentation et des exercices réguliers peuvent aussi aider à surmonter les moments difficiles.

Parfois, le syndrome du troisième jour persiste et les symptômes s’aggravent. On appelle cela une dépression post-partum ou un trouble de l’humeur post-partum. Les troubles de l’humeur post-partum peuvent augmenter les sentiments de culpabilité, d’anxiété, de peur, de confusion, ou d’incapacité à tisser des liens affectifs avec votre bébé. Ils peuvent également mener à des pensées où vous songez à vous blesser vous-même ou votre enfant, et cela nécessite une attention médicale immédiate.  

Vous n’êtes pas seule pour faire face au syndrome du troisième jour. Il est important de se rappeler que vous pouvez obtenir de l’aide et que vous pouvez entièrement récupérer. Si vous vous préoccupez de votre bien-être, vous pouvez parler à votre médecin de famille, à votre obstétricien/gynécologue ou à une conseillère, ou vous pouvez appeler Télésanté au 1-866-797-0000.